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Fichier email des entreprises de traitement des déchets non dangereux : 479 emails vérifiés

Démarchez les entreprises de traitement des déchets non dangereux de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.

Emails
479
Téléphones
431
Dirigeants
479
Entreprises couvertes
2 737
Code NAF
3821Z
Rang national
344ᵉ sur 737

Pourquoi 479 emails pour 2 737 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.

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Que contient le fichier email des entreprises de traitement des déchets non dangereux ?

Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 38.21Z, avec les champs suivants :

  • Raison sociale et SIRET
  • Nom et qualité du dirigeant, quand le registre les donne
  • Métier et activité précise de chaque établissement : spécialité médicale, catégorie de sa fiche Google ou libellé NAF
  • Code NAF
  • Adresse, code postal et commune
  • Email, avec son résultat de vérification
  • Téléphone et site web, quand ils sont publiés
  • Réseaux sociaux de l'entreprise
  • Outils du site : CMS, e-commerce, réservation, paiement
  • Régies publicitaires et outils de mesure du site
  • Procédure collective en cours (redressement, sauvegarde), d’après le BODACC
  • Chiffre d'affaires, résultat net et année des derniers comptes, quand ils sont publiés
  • Note de santé financière de A à G, comparée aux sociétés du même secteur

Livré au format Excel (.xlsx) et CSV, encodage UTF-8, compatible Brevo, Mailchimp, HubSpot et tout CRM courant.

Les entreprises de traitement des déchets non dangereux en France : 2 737 entreprises

Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 38.21Z — Traitement et élimination des déchets non dangereux.

Répartition par taille

10 à 49 salariés 12 %
1 à 9 salariés 22 %
250 salariés et plus 0 %
50 à 249 salariés 3 %
sans salarié ou non renseigné 63 %

Top villes

Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.

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Fichiers email par département →

Entreprises encore actives, par année de création

2021
2022
2023
2024
2025

Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.

Enjeux sectoriels

Enjeux du secteur du traitement et l'élimination des déchets non dangereux

Ce sont des sites industriels autorisés par arrêté préfectoral, dont chaque décision d'achat se juge à l'aune des prescriptions de l'exploitation et du suivi réglementaire de la filière.

Autorisation ICPE et prescriptions

Un centre de tri, un incinérateur ou une installation de stockage fonctionne sous arrêté préfectoral qui fixe tonnages admissibles, nature des déchets et contrôles de rejets.

Traçabilité de chaque lot entrant

Chaque apport est pesé au pont-bascule, rattaché à un producteur et un code déchet, et doit rester justifiable lors d'une inspection.

Suivi environnemental du site

Lixiviats, biogaz, poussières, bruit et eaux souterraines font l'objet d'analyses périodiques et de rapports transmis à l'administration.

Débouchés pour les sortants

Compost, combustible solide de récupération, mâchefers ou matières triées ne se vendent que s'ils respectent des cahiers des charges d'acceptation.

Qui achète le fichier email des entreprises de traitement des déchets non dangereux ?

Le fichier entreprises de traitement des déchets non dangereux sert des besoins commerciaux précis :

Vous êtes constructeur d'équipements de tri ?

Il vend cribles, séparateurs balistiques, overbands magnétiques, trieurs optiques et convoyeurs, ainsi que les pièces d'usure et la rénovation de lignes existantes.

Vous êtes éditeur de logiciel de gestion de déchets ?

Il propose la pesée automatisée au pont-bascule, la gestion des bons d'apport, l'édition des registres et la déclaration des flux.

Vous êtes laboratoire d'analyses environnementales ?

Il réalise les analyses de lixiviats, d'eaux souterraines, de biogaz et de compost imposées par l'arrêté d'exploitation du site.

Vous êtes loueur d'engins de manutention ?

Il place chargeuses sur pneus, pelles à godet, compacteurs de décharge et chariots télescopiques, en location longue durée ou en remplacement de panne.

Vous êtes bureau d'études et organisme de contrôle ?

Il intervient sur les dossiers de réexamen ICPE, les études d'impact, la surveillance des rejets atmosphériques et les diagnostics de stabilité de casier.

Vous êtes organisme de formation sécurité ?

Il forme les conducteurs d'engins, les agents de tri aux risques du quai de déchargement et les responsables aux obligations de traçabilité.

Besoins d'achat

Ce que les entreprises de traitement des déchets non dangereux achètent

Les dépenses se répartissent entre l'outil de traitement, le suivi environnemental et l'exploitation quotidienne du site :

  1. Lignes de tri et de traitement
    Cribles, séparateurs, trieurs optiques, presses à balles et broyeurs lents, achetés auprès de constructeurs spécialisés et souvent rénovés plutôt que remplacés.
  2. Engins d'exploitation
    Chargeuses, pelles de reprise, compacteurs de casier et bennes de transfert interne, avec contrats de maintenance à l'heure de fonctionnement.
  3. Analyses et surveillance
    Prélèvements de lixiviats et d'eaux souterraines, mesures de rejets atmosphériques, contrôles de bruit et d'odeurs, confiés à des laboratoires accrédités.
  4. Géosynthétiques et travaux de casier
    Géomembranes, drains, matériaux de couverture et travaux de création ou de réaménagement d'alvéoles de stockage.
  5. Logiciels de pesée et de registre
    Automates de pont-bascule, badges chauffeurs, édition des bons et tenue du registre chronologique des déchets.
  6. Traitement des effluents et du biogaz
    Unités d'osmose ou d'évaporation de lixiviats, torchères, réseaux de captage, moteurs de valorisation et pièces associées.
  7. Sécurité et consommables de site
    Équipements de protection, détection incendie sur stock de combustible, bâches, produits anti-odeur et pièces d'usure de convoyeur.
Segmentation

Les 4 profils d’entreprises de traitement des déchets non dangereux

Sous un même code d'activité cohabitent des installations dont les besoins et les cycles de décision n'ont rien de comparable.

Installation de stockage

Type d'exploitant
groupe ou syndicat
Poste dominant
génie civil, lixiviats
Cycle de décision
long, par tranche de casier
Contact utile
responsable d'exploitation

Unité d'incinération ou valorisation énergétique

Type d'exploitant
délégataire de collectivité
Poste dominant
four, traitement des fumées
Cycle de décision
planifié sur arrêt technique
Contact utile
responsable maintenance

Centre de tri et de transfert

Type d'exploitant
entreprise privée régionale
Poste dominant
ligne de tri, main-d'œuvre
Cycle de décision
court à moyen
Contact utile
directeur de site

Plateforme de compostage ou méthanisation

Type d'exploitant
indépendant ou agricole
Poste dominant
retournement, analyses, criblage
Cycle de décision
court, dirigeant seul
Contact utile
gérant

Comment prospecter les entreprises de traitement des déchets non dangereux efficacement ?

Vos interlocuteurs sont sur site, en bottes, entre le pont-bascule, le quai de déchargement et la salle de contrôle. Le responsable d'exploitation traite ses messages tôt le matin ou après la fermeture des apports, quand les camions ne défilent plus :

  1. Nommer le type d'installation visé
    Un exploitant de casier et un opérateur de ligne de tri n'ont aucun besoin commun ; un message générique sur « la gestion des déchets » signale immédiatement que vous ne savez pas à qui vous écrivez.
  2. Se raccrocher aux prescriptions de l'arrêté
    Une offre formulée en termes de surveillance imposée, de seuil de rejet ou de registre à tenir entre directement dans le cadre de travail de l'exploitant.
  3. Parler disponibilité et arrêt technique
    Une ligne arrêtée ou un four à l'arrêt coûte des refus d'apport ; l'argument du délai d'intervention et du stock de pièces d'usure pèse plus que le prix catalogue.
  4. Viser la période de préparation d'arrêt
    Les achats lourds de maintenance se décident en amont de l'arrêt programmé de l'installation, pas au moment de la panne.

La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.

Timing

Quand prospecter les entreprises de traitement des déchets non dangereux ?

Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.

Les apports de déchets verts et d'encombrants gonflent au printemps et à l'automne, tandis que l'été concentre les congés et les arrêts techniques des unités de traitement. Les décisions d'investissement se préparent souvent avant le printemps.

Tôt le matin, avant l'ouverture des apports, ou en fin d'après-midi
Le pont-bascule et le quai occupent l'encadrement pendant les heures d'apport ; évitez les fins de matinée et le vendredi après-midi, consacré à la clôture des tonnages.
Erreurs fréquentes

Erreurs à éviter en prospectant les entreprises de traitement des déchets non dangereux

Confondre non dangereux et dangereux

Proposer des solutions conçues pour des déchets dangereux à un exploitant qui n'y est pas autorisé disqualifie l'offre dès la première ligne.

Traiter le site comme un collecteur

Ces installations reçoivent des déchets apportés par des collecteurs ; leur parler de bennes, de tournées ou de bacs revient à se tromper de maillon de la filière.

Ignorer le donneur d'ordre public

Beaucoup de sites sont exploités en délégation pour une collectivité, ce qui impose des arbitrages contractuels que le directeur de site ne peut pas trancher seul.

Négliger la question des odeurs

Le voisinage et les plaintes conditionnent l'exploitation quotidienne ; une offre qui n'en dit rien passe à côté d'une préoccupation permanente.

Le marché des entreprises de traitement des déchets non dangereux en France

Entreprises de traitement des déchets non dangereux : 2 737 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 344ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Industrie.

L'implantation est diffuse : aucun département ne dépasse 2,7 % du total, le Nord venant en tête avec 73 entreprises. Avec Ille-et-Vilaine et les Bouches-du-Rhône, les trois premiers départements réunissent 7,6 % des entreprises du métier. Paris est la première commune, avec 58 entreprises.

Rapporté à la taille du tissu local, le métier est particulièrement implanté dans la Meuse : 3,9 fois plus qu'en moyenne nationale, avec 24 entreprises. Viennent ensuite les Ardennes (3,8 ×) et la Haute-Marne (3,7 ×).

Le métier est nettement plus employeur que la moyenne : 36,9 % des établissements comptent au moins un salarié, contre 16,3 % tous métiers confondus. 88 structures emploient 50 salariés ou plus.

195 entreprises ont moins d'un an, soit 7,1 % du total. 22,4 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 41,6 % dépassent dix ans d'existence.

Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.

Répartition des entreprises de traitement des déchets non dangereux par département

Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.

Carte de France de la répartition des 2 737 entreprises de traitement des déchets non dangereux par département, Nord en tête avec 73 entreprises
Répartition des entreprises de traitement des déchets non dangereux par département, outre-mer compris. Source : répertoire SIRENE.

Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier des entreprises de traitement des déchets non dangereux de ces départements se compose sur mesure.

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Nord 73
Rhône 58
Paris 58
Moselle 52
Tarn 50

Ancienneté des entreprises

Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.

moins d'un an 195
1 à 3 ans 418
3 à 10 ans 986
plus de 10 ans 1 138

Comment fonctionne le traitement et l'élimination des déchets non dangereux

L'activité couvre le traitement des déchets qui ne présentent pas de caractère dangereux : ordures ménagères résiduelles, encombrants, déchets d'activités économiques, déchets verts et biodéchets. Elle regroupe des techniques très différentes, du stockage en casier étanche à l'incinération avec valorisation énergétique, en passant par le tri mécanique, le compostage et la méthanisation. Chaque site fonctionne sous autorisation, avec des tonnages et des natures de déchets limitativement admis.

La filière s'organise entre collectivités, qui détiennent la compétence de traitement et la délèguent souvent, opérateurs privés nationaux et syndicats intercommunaux exploitant en propre. En amont se trouvent les collecteurs et transporteurs, en aval les repreneurs de matières triées, les cimentiers et les utilisateurs de compost ou de biogaz. Les bureaux d'études, laboratoires et organismes de contrôle accompagnent en continu l'exploitation.

Les structures vont du groupe multi-sites à l'exploitant d'une seule plateforme de compostage employant quelques personnes. Cette dispersion change la cible du démarchage : sur les petits sites le gérant décide et signe, sur les grands le directeur de site instruit et l'achat se traite ailleurs. Un message adressé au site garde néanmoins sa valeur, car la prescription technique y naît.

Tendances

Tendances du marché du traitement et l'élimination des déchets non dangereux

Détournement du stockage

La réduction des quantités admises en installation de stockage pousse les investissements vers le tri, la préparation de combustible et la valorisation organique.

Tri des biodéchets à la source

La généralisation de la collecte séparée des biodéchets alimente les besoins en plateformes de compostage, en criblage et en déconditionnement.

Automatisation du tri

Trieurs optiques, robots et capteurs remplacent progressivement une partie du tri manuel, avec des besoins nouveaux en maintenance et en supervision.

Réglementation

Certifications & réglementation

Autorisation ICPE (installation classée pour la protection de l'environnement)
Toute installation de traitement fonctionne sous un régime d'autorisation ou d'enregistrement fixant ses prescriptions techniques ; c'est le document de référence à évoquer dans une offre.
Registre chronologique des déchets
L'exploitant doit tenir un registre des déchets entrants et sortants et déclarer ses flux, ce qui ouvre un besoin d'outils de saisie et de reporting.
ISO 14001
Certification volontaire de système de management environnemental, fréquente sur les sites exploités en délégation de service public.
Glossaire

Le vocabulaire du traitement et l'élimination des déchets non dangereux

Casier
Compartiment étanche d'une installation de stockage, exploité puis recouvert par tranches successives.
Lixiviat
Liquide chargé en polluants issu de la percolation de l'eau à travers les déchets stockés.
Biogaz
Gaz produit par la fermentation des déchets, capté puis brûlé en torchère ou valorisé en énergie.
CSR
Combustible solide de récupération, préparé à partir de déchets non recyclables pour un usage industriel.
Mâchefer
Résidu solide sortant du four d'incinération, valorisable en technique routière après maturation.
OMR
Ordures ménagères résiduelles, fraction restante après les collectes séparées.
Pont-bascule
Installation de pesée des camions à l'entrée du site, base de la facturation et de la traçabilité.
Refus de tri
Fraction non valorisable sortant d'une ligne de tri et dirigée vers stockage ou incinération.

Questions fréquentes pour prospecter les entreprises de traitement des déchets non dangereux

Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.

Est-il légal de prospecter par email les entreprises de traitement et d'élimination des déchets non dangereux ?

Oui, en B2B la prospection par email repose sur l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre soit en rapport avec l'activité du destinataire et que chaque envoi comporte un lien de désinscription fonctionnel. Une proposition de pièces d'usure de convoyeur, d'analyses de lixiviats, de géomembrane ou de logiciel de pont-bascule entre sans difficulté dans ce cadre. Vous devez indiquer clairement qui vous êtes et l'origine des données, et traiter sans délai toute demande d'opposition. Une offre sans rapport avec l'exploitation d'une installation classée sort de l'intérêt légitime.

Comment obtenir les adresses email des exploitants de sites de traitement de déchets non dangereux ?

Le répertoire SIRENE fournit l'identité, le SIRET, le code d'activité et l'adresse de l'établissement, mais très rarement une adresse email. Sur ce métier, la difficulté vient de la structure des exploitants : un groupe national déclare de nombreux établissements et l'adresse publiée renvoie souvent au siège, pas au site. Les sites eux-mêmes n'ont pas toujours de page web propre, et les contacts affichés sont fréquemment des boîtes de type accueil ou déchets. Le fichier croise l'identité SIRENE avec les emails publiés et indique le résultat de vérification de chaque adresse.

Quel est le meilleur moment pour contacter une installation de traitement de déchets non dangereux ?

Les heures d'apport, du milieu de matinée au début d'après-midi, mobilisent l'encadrement entre pont-bascule, quai de déchargement et incidents de ligne. Le début de matinée avant l'ouverture aux apporteurs et la fin d'après-midi après leur fermeture sont plus propices à la lecture des messages. Le mardi et le mercredi sont les jours les plus réguliers ; le vendredi après-midi est souvent consacré à la clôture des tonnages de la semaine. Évitez le cœur de l'été, période d'arrêts techniques et de congés, sauf si votre offre porte précisément sur ces arrêts.

Quel message fonctionne le mieux auprès des exploitants de déchets non dangereux ?

Un message qui nomme le type d'installation et le procédé concerné : stockage, incinération, tri mécanique, compostage ou méthanisation. Se raccrocher à une contrainte connue de l'exploitant fonctionne mieux qu'un argument de prix : surveillance imposée par l'arrêté, tenue du registre, seuils de rejet, plaintes d'odeurs, disponibilité d'une ligne. Les références d'installations comparables et le délai d'intervention pèsent lourd, car un arrêt se traduit par des refus d'apport. Un objet qui parle de « gestion des déchets » en général est lu comme une offre de collecte et ignoré.

Comment segmenter un fichier d'entreprises de traitement de déchets non dangereux ?

Le premier tri utile est géographique : ces installations sont implantées selon les bassins de population et les plans régionaux, et un fournisseur d'engins ou de maintenance raisonne par zone d'intervention. Le code NAF seul ne distingue pas un centre de tri d'une plateforme de compostage : le nom de l'établissement, le site web et la présence d'un siège distinct donnent des indices utiles. Séparez ensuite les établissements rattachés à un groupe, où l'achat se décide au siège, des exploitants mono-site. Enfin, le fichier livre le nom et la qualité du dirigeant lorsque le registre les fournit, qu'il s'agisse d'une entreprise individuelle ou d'une société.

Quel taux de réponse espérer en prospectant les installations de traitement de déchets non dangereux ?

Aucun fournisseur ne peut l'annoncer à l'avance : le résultat dépend de votre offre, du type d'installation visé et du moment où vous tombez dans le cycle d'investissement du site. Sur cette cible étroite, l'indicateur pertinent n'est pas le volume de réponses mais le nombre de conversations engagées avec un responsable d'exploitation ou de maintenance, et leur qualification. Un échange qui se conclut par « rappelez-nous avant l'arrêt technique » vaut davantage qu'une série d'ouvertures. Mesurez aussi le taux d'adresses valides, car les organisations changent souvent d'exploitant délégataire.

Faut-il privilégier l'email ou le téléphone avec les exploitants de déchets non dangereux ?

Les deux se complètent : l'email permet de présenter une fiche technique, une référence d'installation ou une attestation d'accréditation, pièces que ces interlocuteurs veulent lire avant de discuter. Le téléphone reste efficace pour joindre un site en exploitation, à condition d'appeler hors des heures d'apport et d'accepter de passer par l'accueil ou le pont-bascule. Le fichier fournit le téléphone publié par l'entreprise, sans distinction entre fixe et portable. Sur les sites exploités en délégation, un appel permet surtout d'identifier qui décide réellement entre le site et le siège.

Intentions de recherche couvertes

Les déclinaisons du fichier entreprises de traitement des déchets non dangereux selon la zone géographique.

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