Le cycle végétatif commande tout
Une décision non prise avant le débourrement attend l'hiver suivant : du printemps aux vendanges, la conduite du vignoble ne laisse plus de place à autre chose.
Démarchez les viticulteurs de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.
Pourquoi 19 629 emails pour 112 165 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.
Des lignes réelles du fichier, choisies parmi les plus complètes, en tableau et en CSV.
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Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 01.21Z, avec les champs suivants :
Livré au format Excel (.xlsx) et CSV, encodage UTF-8, compatible Brevo, Mailchimp, HubSpot et tout CRM courant.
Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 01.21Z — Culture de la vigne.
Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.
Composer le fichier des viticulteurs de vos villes →Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.
À la différence des autres cultures, l'achat se décide ici sur deux calendriers superposés : celui de la vigne et celui du vin.
Une décision non prise avant le débourrement attend l'hiver suivant : du printemps aux vendanges, la conduite du vignoble ne laisse plus de place à autre chose.
Le revenu dépend d'un volume rentré en quelques semaines ; un gel de printemps ou un mildiou mal contenu ampute la campagne entière.
Ces exploitations tiennent à la fois un registre de traitements avec Certiphyto et des obligations de déclaration de récolte et de stocks auprès des douanes.
Encépagement, rendement, mode de taille et pratiques de cave sont encadrés en AOP ; un produit non conforme au cahier des charges est inutilisable, même performant.
Le fichier viticulteurs sert des besoins commerciaux précis :
Vend enjambeurs, interceps, écimeuses, machines à vendanger, sécateurs électriques et pulvérisateurs à panneaux récupérateurs, dont le renouvellement se décide en hiver.
Propose cuivre, soufre, solutions de biocontrôle, levures, enzymes, produits de collage et de filtration, ainsi que les analyses de moûts et de vins.
Vend bouteilles, bouchons liège ou synthétiques, capsules-congé, étiquettes, cartons, barriques, foudres et cuves inox ou béton.
Commercialise cahier de cultures parcellaire, traçabilité de cave, édition de la DRM, gestion du caveau et boutique en ligne du domaine.
Assure le renouvellement du Certiphyto, la taille et le greffage, l'accueil au caveau et l'accompagnement vers HVE ou la conversion bio.
Place la multirisque climatique contre grêle et gel, l'assurance du chai et des stocks de vin, la prévoyance de l'exploitant et des saisonniers.
Les dépenses se répartissent entre la parcelle, le chai et la bouteille :
Derrière un même code d'activité, quatre modèles coexistent, et ils n'achètent pas les mêmes choses.
L'email se lit dans le bureau du chai, souvent le soir ou un jour de pluie, entre une commande de bouchons et une déclaration en ligne. Pendant la campagne de traitements, la boîte reste ouverte mais rien ne s'y décide, et en vendanges elle n'est plus ouverte du tout. D'où trois règles d'écriture :
La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.
Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.
L'intensité monte au débourrement, culmine avec les traitements, les travaux en vert puis les vendanges et la vinification, et retombe après la taille d'hiver. Janvier et le début du printemps sont les fenêtres où l'on discute investissement.
Les journées se font du petit matin à la nuit, cave comprise ; une relance envoyée à ce moment est perdue et laisse une impression d'ignorance du métier.
Proposer bouteilles, étiquettes ou logiciel de caveau à un apporteur en coopérative, qui ne vinifie ni ne commercialise, disqualifie l'expéditeur d'emblée.
L'écartement des rangs, la pente et la hauteur du palissage imposent du matériel spécifique : un argumentaire céréalier ne transpose pas.
Une pratique ou un intrant interdit en appellation, ou non autorisé en bio pour un domaine converti, rend l'offre inexploitable quel que soit son prix.
Viticulteurs : 112 165 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 20ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Agriculture.
L'implantation est concentrée : la Marne regroupe 17,1 % du total national, soit 19 145 entreprises. Avec l'Hérault et l'Aude, les trois premiers départements réunissent 38,9 % des entreprises du métier. Blancs-Coteaux est la première commune, avec 978 entreprises.
Rapporté à la taille du tissu local, le métier est particulièrement implanté dans la Marne : 19,3 fois plus qu'en moyenne nationale, avec 19 145 entreprises. Viennent ensuite l'Aude (12,9 ×) et l'Aube (6,9 ×).
14,6 % des établissements comptent au moins un salarié, un niveau proche de la moyenne tous métiers (16,3 %). 31 structures emploient 50 salariés ou plus.
Le tissu est stable : 1,5 % des entreprises seulement ont moins d'un an. 5,3 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 78,7 % dépassent dix ans d'existence.
Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.
Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.
Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier des viticulteurs de ces départements se compose sur mesure.
Composer le fichier des viticulteurs de vos départements →Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.
La culture de la vigne recouvre la conduite du vignoble : plantation, taille, palissage, protection sanitaire, travaux en vert et récolte. Une partie des exploitations s'arrête là et livre ses raisins à une cave coopérative ou à un négoce ; les autres vinifient, élèvent et commercialisent leur production, ce qui les place à la fois sur un métier agricole et sur un métier de commerce.
La géographie compte autant que le modèle : les contraintes de mécanisation, la pression du mildiou et la structure des appellations diffèrent d'un bassin à l'autre, et avec elles les équipements utilisés. Autour de l'exploitation gravitent le pépiniériste viticole, l'œnologue-conseil, le laboratoire d'analyses, le prestataire de travaux, le courtier, le tonnelier et le négociant, souvent implantés dans le même vignoble.
La majorité des structures sont familiales, avec un ou deux décideurs qui tiennent à la fois la parcelle, le chai et la vente. L'interlocuteur est donc le chef d'exploitation lui-même, joignable surtout hors saison, et sensible aux références locales : une démarche qui cite des domaines voisins ou un nom d'appellation passe mieux qu'un argumentaire national.
L'enherbement et le travail du sol sous le rang font monter les achats d'interceps, de lames et de tondeuses inter-rangs, et les besoins de puissance associés.
L'accueil au caveau, les visites et la boutique en ligne créent des besoins nouveaux : encaissement, logistique colis, signalétique, hébergement, formation à l'accueil.
Gel de printemps, grêle et vendanges plus précoces poussent aux équipements de protection, à l'assurance récolte et aux essais de cépages plus tardifs ou résistants.
Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.
Oui, en B2B, sur la base de l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre ait un rapport réel avec l'activité et que chaque envoi comporte un lien de désinscription fonctionnel. Un pulvérisateur à panneaux récupérateurs, une formation Certiphyto, un logiciel de DRM, des bouchons ou une assurance grêle entrent clairement dans ce cadre. En revanche, une offre sans lien avec la conduite du vignoble ou la vente de vin ne relève plus de l'intérêt légitime. Mentionnez l'origine des données et traitez toute opposition dès le premier message.
Le répertoire SIRENE fournit la raison sociale, le SIRET, le code 01.21Z et l'adresse de l'exploitation, mais très rarement l'email. Beaucoup de domaines n'ont qu'une adresse générique de type contact, tournée vers la clientèle du caveau, et certains n'ont pas de site du tout lorsqu'ils livrent tout à la coopérative ou au négoce. Les transmissions familiales et les changements de nom commercial font aussi bouger les adresses. Un fichier construit sur SIRENE et enrichi d'emails vérifiés, avec le téléphone et le site quand ils sont publiés, évite ce travail de recherche parcelle par parcelle.
La saison compte plus que l'heure. La fenêtre utile va de la fin des vendanges à la reprise de végétation : la taille laisse du temps au bureau, les comptes de campagne sont faits et les commandes de matériel, de plants ou de verre se préparent. À partir du débourrement, les décisions attendent, et pendant les vendanges plus rien n'est traité. Dans la journée, la fin d'après-midi et les journées de pluie sont les moments où les messages sont réellement lus.
Un message court qui situe d'emblée le type de vignoble concerné : appellation, écartement des rangs, conduite mécanisable ou non, cave particulière ou apport en coopérative. Les repères crédibles sont l'hectare, le rang, la charge de travail par cep et la fenêtre d'intervention, pas un prix catalogue isolé. Une référence à un domaine voisin du même bassin vaut plus qu'un argument national. Évitez de mélanger une offre de parcelle et une offre de chai dans le même email : ce sont deux budgets et deux calendriers.
Le premier tri est géographique : le bassin viticole détermine l'appellation, la pression sanitaire et le matériel utilisé, et un fichier départemental ou par zone d'appellation est plus exploitable qu'une liste nationale. Le second tri distingue ceux qui vinifient et vendent de ceux qui livrent leur récolte, ce que la présence d'un site de domaine, d'une boutique en ligne ou de réseaux sociaux aide à repérer. Les outils détectés sur le site indiquent aussi le niveau d'équipement numérique du caveau.
Personne ne peut l'annoncer à l'avance : il dépend de votre offre, de la saison d'envoi et du bassin visé, et un prestataire qui promet un chiffre ne connaît ni votre message ni votre calendrier. Sur ce métier, l'indicateur à suivre n'est pas la réponse immédiate mais le report : une campagne envoyée en pleine protection sanitaire peut ne produire des rendez-vous qu'à l'hiver suivant. Mesurez aussi les rappels en fin de journée et les visites sur votre page produit, souvent antérieurs à tout email de réponse.
Les deux se combinent, dans cet ordre. L'email prépare le terrain parce qu'il se lit au bureau du chai, avec les documents sous la main ; le téléphone conclut, car ces exploitants parlent volontiers de leur vignoble mais n'écrivent pas de longues réponses. Le fichier fournit le numéro publié par l'entreprise, sans distinction entre ligne fixe et mobile : sur un domaine familial, c'est souvent le même appareil. Appelez plutôt en fin de journée, jamais pendant une fenêtre de traitement ni en période de vendanges.
Les déclinaisons du fichier viticulteurs selon la zone géographique.
Autres fichiers du secteur Agriculture.
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