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Fichier email de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque : 816 emails vérifiés

Démarchez les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.

Emails
816
Téléphones
734
Dirigeants
816
Entreprises couvertes
4 663
Code NAF
0125Z
Rang national
276ᵉ sur 737

Pourquoi 816 emails pour 4 663 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.

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Que contient le fichier email de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque ?

Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 01.25Z, avec les champs suivants :

  • Raison sociale et SIRET
  • Nom et qualité du dirigeant, quand le registre les donne
  • Métier et activité précise de chaque établissement : spécialité médicale, catégorie de sa fiche Google ou libellé NAF
  • Code NAF
  • Adresse, code postal et commune
  • Email, avec son résultat de vérification
  • Téléphone et site web, quand ils sont publiés
  • Réseaux sociaux de l'entreprise
  • Outils du site : CMS, e-commerce, réservation, paiement
  • Régies publicitaires et outils de mesure du site
  • Procédure collective en cours (redressement, sauvegarde), d’après le BODACC
  • Chiffre d'affaires, résultat net et année des derniers comptes, quand ils sont publiés
  • Note de santé financière de A à G, comparée aux sociétés du même secteur

Livré au format Excel (.xlsx) et CSV, encodage UTF-8, compatible Brevo, Mailchimp, HubSpot et tout CRM courant.

Les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque en France : 4 663 entreprises

Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 01.25Z — Culture d'autres fruits d'arbres ou d'arbustes et de fruits à coque.

Répartition par taille

10 à 49 salariés 0 %
1 à 9 salariés 6 %
50 à 249 salariés 0 %
sans salarié ou non renseigné 93 %

Top villes

Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.

Composer le fichier de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque de vos villes →
Fichiers email par département →

Entreprises encore actives, par année de création

2021
2022
2023
2024
2025

Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.

Enjeux sectoriels

Enjeux du secteur de la culture de petits fruits et de fruits à coque

Contrairement aux vergers de pommiers ou de pêchers, ces cultures se partagent entre baies très périssables et fruits à coque qui se sèchent et se stockent, ce qui dédouble complètement les besoins en équipement.

Récolte concentrée et mécanisée

La noix, la noisette et la châtaigne tombent au sol en quelques semaines et se ramassent au vibreur et à l'andaineuse, quand la framboille ou la myrtille se cueillent à la main baie par baie.

Séchage ou froid immédiat

Une noix non séchée dans les heures qui suivent le ramassage noircit, un petit fruit non pré-refroidi perd sa tenue : le poste post-récolte est l'investissement structurant.

Verger à retour lent

Un noyer ou une châtaigneraie ne produit vraiment qu'après plusieurs années et le choix variétal engage des décennies, donc chaque décision de plantation se prépare longuement.

Nouvelles pressions sanitaires

Drosophila suzukii sur les baies, mouche du brou sur le noyer, cynips sur le châtaignier, bactériose sur le kiwi : des ravageurs récents contre lesquels l'arsenal homologué est étroit.

Qui achète le fichier email de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque ?

Le fichier producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque sert des besoins commerciaux précis :

Vous êtes pépiniériste fruitier ?

Il vend des plants greffés et des porte-greffes : variétés de noyer comme Franquette, Lara ou Fernor, plants de kiwi mâles et femelles, cassissiers et framboisiers remontants.

Vous êtes fournisseur de matériel de récolte et de séchage ?

Vibreurs de tronc, andaineuses, ramasseuses aspirantes, laveuses-brosseuses à noix, séchoirs ventilés, calibreuses et trieurs optiques.

Vous êtes fournisseur d'irrigation et de protection de verger ?

Goutte-à-goutte et micro-aspersion, filets paragrêle, filets anti-insectes à maille fine pour les baies, tours antigel et aspersion de protection.

Vous êtes distributeur de solutions de biocontrôle ?

Pièges et diffuseurs de confusion sexuelle, auxiliaires, argiles et produits homologués contre le carpocapse ou la mouche du brou, fertilisation foliaire.

Vous êtes courtier en assurance récolte ?

Multirisque climatique couvrant gel tardif, grêle et sécheresse sur des vergers pérennes dont la perte d'une année ne se rattrape pas.

Vous êtes fabricant d'emballages alimentaires ?

Barquettes et opercules pour baies, filets et sachets pour fruits à coque, cagettes, étiquettes mentionnant l'appellation et l'origine.

Besoins d'achat

Ce que les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque achètent

Les dépenses se répartissent entre la mise en place du verger, la récolte et le traitement du fruit après ramassage :

  1. Plants greffés et plantation
    Achat des plants et des pollinisateurs chez un pépiniériste spécialisé, palissage du kiwi, piquets et tuteurs, préparation et amendement du sol avant plantation.
  2. Matériel de récolte
    Vibreur de tronc, andaineuse, ramasseuse ou aspirateur pour les fruits à coque, filets de récolte, chariots et plateaux de cueillette pour les baies.
  3. Séchage, calibrage, conditionnement
    Séchoir ventilé, laveuse, calibreuse, trieur, casseuse et poste de cernage pour la noix, matériel de mise en barquette pour les petits fruits.
  4. Froid et stockage
    Chambre froide, pré-refroidissement des baies, conservation longue sous atmosphère contrôlée pour le kiwi, cellules ventilées pour les coques.
  5. Protection climatique
    Filets paragrêle, bâches et tunnels, systèmes antigel par aspersion ou par brassage d'air, souvent financés avec l'aide d'un dispositif public.
  6. Irrigation et fertilisation
    Réseau enterré, goutte-à-goutte, sondes de pilotage, fertirrigation et analyses de feuilles, avec des arbitrages liés aux restrictions d'eau estivales.
  7. Main-d'œuvre saisonnière
    Recrutement et déclaration des cueilleurs pour la campagne des baies, ramasseurs et trieurs à l'automne, hébergement et contrats courts.
Segmentation

Les 4 profils de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque

Sous un même code d'activité cohabitent des exploitations dont le matériel, le calendrier et le circuit de vente n'ont presque rien en commun.

Producteurs de noix et noisettes

Récolte
Mécanisée au sol
Conservation
Séchage puis cellules
Débouché
Coopérative, casserie
Main-d'œuvre
Familiale, peu de saisonniers

Castanéiculteurs

Récolte
Au sol, en pente
Conservation
Trempage et séchage
Débouché
Transformation, marchés locaux
Main-d'œuvre
Ramasseurs à l'automne

Producteurs de petits fruits

Récolte
Manuelle, passages répétés
Conservation
Froid dans la journée
Débouché
Vente directe, cueillette
Main-d'œuvre
Cueilleurs tout l'été

Producteurs de kiwi

Récolte
Manuelle sur pergola
Conservation
Atmosphère contrôlée
Débouché
Station, export
Main-d'œuvre
Équipes de taille et de récolte

Comment prospecter les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque efficacement ?

L'exploitant est au verger ou au séchoir la journée et ouvre sa messagerie le soir, souvent sur une adresse unique qui sert aussi à la vente directe. En automne, pendant le ramassage, il ne lit rien pendant plusieurs semaines. L'hiver, entre taille et plantation, il compare et commande :

  1. Écrire pendant la taille et la plantation
    C'est en hiver que se décident les commandes de plants, les chantiers de palissage et les projets de séchoir ou de chambre froide.
  2. Nommer l'espèce, jamais « les fruits »
    Un nuciculteur ne se reconnaît pas dans un message sur l'arboriculture : parler de noix, de châtaigne, de kiwi ou de framboise change tout à la lecture.
  3. Partir d'un ravageur identifié
    Citer la mouche du brou, le cynips ou Drosophila suzukii montre immédiatement que l'on connaît la culture concernée et ses impasses techniques.
  4. Raisonner à l'hectare et sur la durée du verger
    Ces exploitations amortissent sur la vie de la plantation : un coût par hectare et un délai d'entrée en production parlent plus qu'un prix catalogue.

La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.

Timing

Quand prospecter les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque ?

Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.

Deux vagues se succèdent : la cueillette des baies de juin à août, puis le ramassage des fruits à coque et du kiwi de septembre à novembre. L'hiver est consacré à la taille, à la plantation et aux commandes.

En fin de journée, ou en matinée les jours de pluie
Le soir, une fois le chantier de séchage ou de conditionnement terminé, la messagerie est relevée. À éviter : les semaines de ramassage d'automne et les nuits de gel printanier, où l'exploitant surveille ses parcelles.
Erreurs fréquentes

Erreurs à éviter en prospectant les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque

Confondre avec les vergers à pépins

Un message calibré pour le pommier tombe à plat : ici on ne cueille pas sur plateforme, on vibre, on ramasse au sol et on sèche.

Mélanger baies et fruits à coque

Le même envoi proposant barquettes réfrigérées et casseuse à noix discrédite l'expéditeur auprès des deux profils à la fois.

Ignorer la coopérative ou la casserie

Quand la production est livrée à un groupement, le cahier des charges et une partie des choix techniques se décident en dehors de l'exploitation.

Proposer des volumes de grande distribution

Un producteur qui vend en cueillette à la ferme ou sur les marchés n'a pas d'usage d'un conditionnement au format plateforme.

Le marché de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque en France

Producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque : 4 663 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 276ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Agriculture.

L'implantation est concentrée : la Dordogne regroupe 14 % du total national, soit 654 entreprises. Avec l'Isère et l'Ardèche, les trois premiers départements réunissent 29,1 % des entreprises du métier. Collobrières est la première commune, avec 29 entreprises.

Rapporté à la taille du tissu local, le métier est particulièrement implanté dans la Dordogne : 20,2 fois plus qu'en moyenne nationale, avec 654 entreprises. Viennent ensuite le Lot (15,3 ×) et l'Ardèche (13,1 ×).

Le métier est très majoritairement exercé sans salarié : 6,8 % des établissements seulement en emploient, contre 16,3 % tous métiers confondus. 1 structures emploient 50 salariés ou plus.

Le tissu est stable : 4 % des entreprises seulement ont moins d'un an. 13 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 44,1 % dépassent dix ans d'existence.

Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.

Répartition de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque par département

Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.

Carte de France de la répartition des 4 663 producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque par département, Dordogne en tête avec 654 entreprises
Répartition des producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque par département, outre-mer compris. Source : répertoire SIRENE.

Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque de ces départements se compose sur mesure.

Composer le fichier de producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque de vos départements →
Dordogne 654
Isère 400
Ardèche 302
Lot 241
Corrèze 222
Drôme 144
Gard 125
Var 112
Lozère 92

Ancienneté des entreprises

Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.

moins d'un an 188
1 à 3 ans 420
3 à 10 ans 1 997
plus de 10 ans 2 058

Comment fonctionne la culture de petits fruits et de fruits à coque

Ce code d'activité rassemble les baies — framboise, myrtille, cassis, groseille —, le kiwi et les fruits à coque : noix, noisette, amande, châtaigne. Le point commun est le caractère pérenne de la plantation : on décide une variété, un porte-greffe et un écartement pour plusieurs décennies. Ce qui diffère radicalement, c'est le devenir du fruit après le ramassage, sec et stockable d'un côté, fragile et périssable de l'autre.

L'activité est très concentrée par bassin : la noix en Dauphiné et en Périgord, la noisette dans le Sud-Ouest, la châtaigne en Ardèche, dans les Cévennes et en Corse, le kiwi dans le bassin de l'Adour, les petits fruits en zones de moyenne montagne. Autour de l'exploitation gravitent pépiniéristes, coopératives et casseries, stations de conditionnement, CUMA, entreprises de travaux agricoles et techniciens d'organisations de producteurs. Les appellations d'origine structurent une partie des débouchés et imposent leurs règles de variété et de séchage.

Les structures restent familiales, exploitées en nom propre ou en forme sociétaire agricole, souvent avec une activité complémentaire de transformation ou d'accueil à la ferme. Le décideur est l'exploitant lui-même, ce qui simplifie l'interlocuteur mais suppose de le joindre entre deux chantiers. La recommandation d'un technicien de coopérative ou d'un voisin pèse lourd : un démarchage efficace s'appuie sur des références locales dans le même bassin et sur la même espèce.

Tendances

Tendances du marché de la culture de petits fruits et de fruits à coque

Pression des importations

Face aux cerneaux et noisettes importés, la différenciation passe par l'origine et le calibre, ce qui pousse aux trieurs optiques et à l'emballage identifiant l'appellation.

Eau et gel de printemps

Gels tardifs et restrictions estivales font basculer les achats vers la protection antigel, le pilotage de l'irrigation et les réserves d'eau.

Filets et biocontrôle

Le retrait de substances actives et l'installation durable de nouveaux ravageurs orientent les dépenses vers les filets anti-insectes, le piégeage et les auxiliaires.

Réglementation

Certifications & réglementation

Certiphyto
Certificat individuel obligatoire pour acheter et appliquer des produits phytopharmaceutiques à titre professionnel ; son renouvellement est une entrée naturelle pour un organisme de formation.
Agriculture biologique (label AB)
Conversion et contrôle annuel par un organisme certificateur ; la châtaigne et les petits fruits y sont fortement représentés, ce qui restreint les intrants proposables.
Haute Valeur Environnementale (HVE)
Certification de l'exploitation portant notamment sur la biodiversité, la fertilisation et la protection des cultures ; elle motive des achats de matériel de précision et d'enregistrement.
AOP et IGP fruitières
Noix de Grenoble, Noix du Périgord, Châtaigne d'Ardèche, Kiwi de l'Adour imposent variétés, zone et conditions de séchage ou de conservation, donc des équipements conformes.
Glossaire

Le vocabulaire de la culture de petits fruits et de fruits à coque

Nuciculture
Culture du noyer destinée à la production de noix, en fruit sec ou en cerneaux.
Castanéiculture
Culture du châtaignier, souvent en vergers de pente issus de châtaigneraies anciennes.
Brou
Enveloppe verte entourant la noix, éliminée au lavage juste après le ramassage.
Cerneau
Partie comestible de la noix, obtenue après cassage et triage des coques.
Vibreur
Pince portée par le tracteur qui secoue le tronc pour faire tomber les fruits.
Séchoir
Cellule ventilée qui abaisse l'humidité des coques jusqu'au taux permettant la conservation.
Palissage
Structure de poteaux et de fils, en pergola ou en T, portant les lianes de kiwi.
Drosophila suzukii
Mouche pondant dans les petits fruits mûrs et provoquant leur effondrement avant vente.

Questions fréquentes pour prospecter les producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque

Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.

Est-il légal de prospecter par email les producteurs de petits fruits et de fruits à coque ?

Oui, en B2B, sur la base de l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre concerne réellement l'activité du destinataire et que chaque envoi comporte un lien de désinscription fonctionnel. Un séchoir à noix, un filet anti-insectes, une assurance gel ou une formation Certiphyto entrent clairement dans ce cadre. L'exploitant doit pouvoir identifier l'expéditeur et s'opposer sans difficulté. En revanche, une offre sans rapport avec le verger, adressée en masse au même fichier, fragilise la justification de l'intérêt légitime.

Comment obtenir les adresses email des producteurs de fruits à coque et de petits fruits ?

Le répertoire SIRENE fournit la raison sociale, le SIRET, le code d'activité et l'adresse de l'exploitation, mais très rarement une adresse email. Beaucoup de ces exploitations n'ont pas de site ; celles qui en ont l'ont souvent créé pour la vente directe ou la cueillette à la ferme, et l'adresse publiée y sert à la fois de contact commercial et de messagerie personnelle. Ces adresses changent lors des transmissions, des passages en société ou des regroupements familiaux. D'où l'intérêt d'un fichier où chaque adresse porte le résultat de sa vérification technique.

Quel est le meilleur moment pour contacter ces exploitations ?

L'hiver, pendant la taille et les plantations, est la période où les devis se comparent et où les commandes de plants ou d'équipement se passent. À l'inverse, de septembre à novembre, le ramassage des noix, des châtaignes et du kiwi absorbe toutes les journées, et de juin à août la cueillette des baies impose des passages quotidiens. Dans la journée, la fin d'après-midi ou la soirée, après le chantier de séchage ou de conditionnement, reste le moment de lecture le plus probable. Les épisodes de gel printanier sont à éviter absolument.

Quel message fonctionne le mieux auprès de ces producteurs ?

Un message qui nomme l'espèce et le bassin : parler de noix en Périgord, de kiwi dans l'Adour ou de myrtille en moyenne montagne, jamais d'« arboriculture fruitière » en général. Le chiffrage attendu est un coût par hectare et un délai avant entrée en production, pas un prix catalogue. Citer un problème concret — noircissement des cerneaux, piqûres de suzukii, calibre insuffisant, perte de fermeté au stockage — établit la crédibilité en deux lignes. Une référence vérifiable chez un producteur voisin de la même espèce vaut mieux qu'un argumentaire.

Comment segmenter un fichier de producteurs de petits fruits et de fruits à coque ?

Le code d'activité seul ne suffit pas, puisqu'il mêle framboisiers, châtaigneraies, noyers et kiwis. La segmentation géographique est le premier filtre utile, car les espèces sont concentrées par bassin : le département et la commune indiquent souvent la production dominante. Le site web, quand il existe, révèle le circuit de vente : boutique en ligne, cueillette à la ferme, transformation en confitures ou en jus, ou simple présentation d'exploitation livrant en coopérative. Enfin, le nom et la qualité du dirigeant sont fournis dès que le registre les indique, qu'il s'agisse d'une exploitation en nom propre ou d'une forme sociétaire.

Quel taux de réponse espérer sur ce métier ?

Aucun fournisseur sérieux ne peut l'annoncer à l'avance : il ne connaît ni votre offre, ni la saison à laquelle vous écrivez, ni le bassin que vous ciblez. Sur ces cultures, l'indicateur le plus parlant n'est pas la réponse immédiate mais la demande de documentation technique ou de visite, car un projet de plantation, de séchoir ou de filet se décide sur plusieurs mois. Mesurez campagne par campagne, en distinguant les fruits à coque des petits fruits : les rythmes de lecture n'ont rien à voir. Un envoi en pleine récolte peut sembler inefficace alors qu'il a seulement été lu trop tard.

Faut-il privilégier l'email ou le téléphone avec ces producteurs ?

L'email en premier, pour laisser une trace documentée que l'exploitant relit le soir, puis l'appel quelques jours plus tard. Le fichier livre le téléphone lorsqu'il est publié, sans distinguer ligne fixe et mobile : sur ces exploitations, le numéro communiqué est souvent celui du siège, parfois renvoyé, parfois celui du point de vente à la ferme. Un appel passé pendant le ramassage d'automne ou la cueillette d'été n'aboutit généralement pas. En hiver, en revanche, le téléphone est le canal qui permet de qualifier rapidement un projet de plantation.

Intentions de recherche couvertes

Les déclinaisons du fichier producteurs d'autres fruits d'arbres, arbustes et fruits à coque selon la zone géographique.

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