La marge se joue au devis
Le prix public d'une carte, d'une affiche ou d'un calendrier est fixé au catalogue : tout écart sur le devis d'impression se paie directement sur la marge.
Démarchez les autres éditeurs de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.
Pourquoi 472 emails pour 2 699 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.
Des lignes réelles du fichier, choisies parmi les plus complètes, en tableau et en CSV.
Échantillon envoyé à , vérifiez vos spams.
Votre échantillon est en préparation : nous vérifions ses lignes une à une. Il arrive à d'ici quelques minutes, vérifiez vos spams.
Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 58.19Z, avec les champs suivants :
Livré au format Excel (.xlsx) et CSV, encodage UTF-8, compatible Brevo, Mailchimp, HubSpot et tout CRM courant.
Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 58.19Z — Autres activités d'édition.
Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.
Composer le fichier des autres éditeurs de vos villes →Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.
Contrairement aux éditeurs de livres ou de presse, ces structures vendent des objets imprimés courts et des contenus dont le prix est arrêté au catalogue avant même le lancement de la fabrication.
Le prix public d'une carte, d'une affiche ou d'un calendrier est fixé au catalogue : tout écart sur le devis d'impression se paie directement sur la marge.
Chaque visuel repose sur un contrat de cession avec un illustrateur, un photographe ou un ayant droit, négocié avant le tirage et pour un usage précis.
Le tirage est décidé en une fois : les invendus dorment en carton ou partent au pilon, ce qui rend ces éditeurs attentifs au stockage et aux retirages courts.
Les gammes de fin d'année, cartes de vœux et calendriers se dessinent et se chiffrent au printemps, pour une mise en place chez les revendeurs dès l'automne.
Le fichier autres éditeurs sert des besoins commerciaux précis :
Il chiffre des tirages de cartes, affiches, catalogues et calendriers, avec façonnage : découpe, pliage, dorure à chaud, vernis sélectif, mise sous film.
Il vend des papiers couchés et de création, cartes fortes, enveloppes assorties et supports certifiés, souvent par nuancier et échantillons.
Elle licencie des visuels, illustrations et reproductions d'œuvres pour un usage édition, avec des cessions par territoire, durée et nombre d'exemplaires.
Il propose gestion de catalogue et de références, suivi des droits et redevances, facturation revendeurs et vente directe en ligne.
Il stocke les tirages, prépare les commandes des libraires, boutiques et musées, et expédie les colis particuliers issus de la boutique en ligne.
Il forme à la chaîne graphique, à la colorimétrie, à la mise en page sur logiciels de PAO et au droit d'auteur appliqué à l'édition.
Les dépenses de ces structures se concentrent sur la fabrication, les droits et la mise en marché :
Sous un même code d'activité cohabitent des modèles économiques qui n'achètent pas les mêmes choses et ne se décident pas au même rythme.
Dans la plupart de ces structures, la même personne dessine, relit les épreuves, relance l'imprimeur et facture les revendeurs. L'adresse générique du site est lue entre deux bons à tirer, souvent le soir. Trois choses retiennent son attention :
La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.
Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.
Le printemps concentre la conception et le chiffrage des gammes d'automne et de fin d'année ; la rentrée voit les mises en place chez les revendeurs et les salons professionnels. L'été est calme côté ateliers et imprimeries, et décembre est entièrement absorbé par les expéditions.
Ces entreprises achètent l'impression, elles ne l'exécutent pas : une offre de presses, d'encres ou de consommables d'atelier tombe à côté.
Ni prix unique, ni circuit libraire systématique : les produits partent en boutiques cadeaux, maisons de presse, musées et sites touristiques.
De la mise en place d'automne aux expéditions de décembre, les dirigeants gèrent des commandes et repoussent toute décision d'achat au printemps suivant.
Les tirages sont courts et la trésorerie suit l'écoulement des gammes : un premier palier trop haut exclut d'emblée la majorité de ces structures.
Autres éditeurs : 2 699 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 345ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Médias & communication.
L'implantation est concentrée : Paris regroupe 20,6 % du total national, soit 557 entreprises. Avec les Hauts-de-Seine et les Bouches-du-Rhône, les trois premiers départements réunissent 28,6 % des entreprises du métier.
Rapporté à la taille du tissu local, Paris se détache : le métier y est 2,5 fois plus présent que la moyenne nationale, avec 557 entreprises. Viennent ensuite les Hauts-de-Seine (1,9 ×).
11,6 % des établissements comptent au moins un salarié, un niveau proche de la moyenne tous métiers (16,3 %). 8 structures emploient 50 salariés ou plus.
Le tissu est stable : 5,3 % des entreprises seulement ont moins d'un an. 19,6 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 49,3 % dépassent dix ans d'existence.
Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.
Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.
Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier des autres éditeurs de ces départements se compose sur mesure.
Composer le fichier des autres éditeurs de vos départements →Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.
Cette classe d'activité rassemble tout ce qui est édité en dehors du livre, de la presse et du logiciel : cartes de vœux et cartes postales, affiches et posters, reproductions d'œuvres, calendriers, catalogues, formulaires et imprimés commerciaux, ainsi que l'édition en ligne d'informations et de données. Le point commun n'est pas le support mais la fonction : choisir un contenu, en acquérir les droits, le fabriquer et l'amener sur un marché. Les gammes sont souvent renouvelées par collections plutôt que par titres isolés.
L'activité est presque toujours sans atelier : l'impression, le façonnage et parfois le prépresse sont sous-traités, tandis que la valeur reste dans la direction artistique, le choix des sujets et le réseau de revendeurs. La mise en marché passe par des diffuseurs, des représentants multicartes, des salons, et de plus en plus par une boutique en ligne propre ou une marketplace. Les métiers connexes sont l'imprimerie, le prépresse, la photographie, l'illustration, la logistique et le commerce de gros d'articles de papeterie et de cadeaux.
Les structures sont majoritairement très petites : entreprise individuelle, société d'une ou deux personnes, parfois un éditeur adossé à un musée, une association ou un office de tourisme. Le dirigeant décide seul, connaît ses coûts de fabrication au centime et change de fournisseur sans formalité si le devis convient. Pour un démarchage, cela signifie un interlocuteur unique, joignable directement, mais très peu disponible et allergique aux offres imprécises.
Le numérique rend rentables les très petits tirages et les retirages : moins de stock à financer, plus de commandes fractionnées chez l'imprimeur.
La boutique propre et les marketplaces réduisent la dépendance aux revendeurs, et déplacent les achats vers la plateforme de commerce, le colisage et l'expédition.
Revendeurs institutionnels et boutiques de musées demandent des papiers issus de forêts gérées durablement, ce qui oriente le choix du papetier et de l'imprimeur.
Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.
Oui, en B2B, la prospection par email repose sur l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre concerne l'activité professionnelle du destinataire et que chaque envoi contienne un lien de désinscription fonctionnel. Un devis d'impression, une offre de papiers certifiés, une licence d'images, un service de stockage ou une formation à la colorimétrie entrent clairement dans ce cadre. L'expéditeur doit être identifiable et les demandes d'opposition traitées sans délai. Un message sur un produit grand public sans lien avec la chaîne graphique sort, lui, de l'intérêt légitime.
Le répertoire SIRENE fournit la raison sociale, le SIRET, le code d'activité et l'adresse, mais très rarement un email. Dans cette activité, la collecte est compliquée par le décalage entre la raison sociale et le nom de la marque ou de la collection, seul visible du public. Beaucoup de micro-éditeurs n'exposent qu'un formulaire de contact, et les adresses circulent sur des messageries personnelles ou des domaines qui changent quand la boutique en ligne est refaite. Un fichier utile croise donc l'identité SIRENE avec le site réellement en ligne et une vérification de chaque adresse.
Le printemps est la période la plus favorable : les gammes d'automne et de fin d'année sont en conception, les devis de fabrication se comparent et un nouveau fournisseur peut encore entrer. À partir de la mise en place de septembre et jusqu'aux expéditions de décembre, les dirigeants sont sur les commandes et reportent toute décision. Juillet et août sont creux, ateliers et imprimeries tournant au ralenti. Dans la semaine, le milieu de matinée du mardi au jeudi correspond au moment où les échanges de fabrication se traitent.
Un message court, centré sur un cas de fabrication précis : un format, un papier, un façonnage et une quantité, avec un prix. Ces éditeurs comparent instantanément à leur dernier devis et savent ce qu'un vernis sélectif ou une dorure coûte. Proposer l'envoi d'un échantillon ou d'un nuancier donne une raison concrète de répondre, car le choix se fait au toucher. Éviter le discours sur la qualité et le savoir-faire : il est interchangeable et ne dit rien du coût au mille.
La première coupe sépare les sous-activités : carterie et papeterie, affiches et reproductions d'art, catalogues et imprimés à la commande, édition de contenus en ligne. Les outils détectés sur le site distinguent ensuite ceux qui vendent en direct via une boutique en ligne de ceux qui passent par des revendeurs. La géographie aide beaucoup, les éditeurs de cartes postales étant concentrés sur les zones touristiques et les villes à forte fréquentation patrimoniale. Enfin, le nom du dirigeant est livré pour les entreprises individuelles, ce qui permet une approche nominative sur les micro-structures.
Aucun fournisseur sérieux ne peut l'annoncer à l'avance : il dépend de votre offre, du moment de l'année et de la sous-activité visée, et les collections bouclées décalent les réponses de plusieurs mois. L'indicateur à suivre ici n'est pas le clic mais la demande de devis chiffré ou d'échantillon, seul signal d'un projet de fabrication en cours. Surveillez aussi le taux de rebond : les adresses attachées à d'anciens domaines de boutique se périment vite. Mesurez sur une campagne de printemps avant d'en tirer une conclusion.
L'email en premier : ces dirigeants sont souvent seuls, en déplacement chez l'imprimeur, sur un salon ou en préparation de commandes, et un écrit leur permet de comparer un prix à froid. Le fichier fournit le téléphone quand il est publié, sans distinction entre ligne fixe et mobile : le numéro renvoie fréquemment vers l'atelier, la boutique ou un répondeur. Le téléphone garde son intérêt en relance, après un envoi d'échantillon ou de devis. Sur les très petites structures, un message vocal précis vaut mieux que des appels répétés.
Les déclinaisons du fichier autres éditeurs selon la zone géographique.
Autres fichiers du secteur Médias & communication.
Vos cookies, votre choix
Avec votre accord, Google Ads mesure si vous êtes arrivé par l’une de nos annonces et si une commande a suivi, et peut vous présenter nos annonces sur d’autres sites ; Microsoft Clarity enregistre anonymement votre navigation (clics, défilement) pour nous aider à améliorer les pages. Rien du tout si vous refusez : les deux choix vous ouvrent le site de la même façon.Avec votre accord, Google Ads mesure si une commande suit nos annonces, et Microsoft Clarity analyse anonymement la navigation. Refuser ne change rien au site. En savoir plus