Vendre le grain ou le donner
Chaque récolte peut partir en coopérative ou rester à la ferme pour la ration : l'argument d'un fournisseur doit tenir dans les deux cas de figure.
Démarchez les exploitants de culture et d'élevage de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.
Pourquoi 9 982 emails pour 57 042 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.
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Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 01.50Z, avec les champs suivants :
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Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 01.50Z — Culture et élevage associés.
Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.
Composer le fichier des exploitants de culture et d'élevage de vos villes →Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.
Contrairement au céréalier pur ou à l'éleveur hors-sol, ces exploitations arbitrent en permanence entre un atelier végétal et un atelier animal qui se nourrissent l'un de l'autre, ce qui déplace tous les raisonnements d'achat.
Chaque récolte peut partir en coopérative ou rester à la ferme pour la ration : l'argument d'un fournisseur doit tenir dans les deux cas de figure.
Traite, alimentation et surveillance des vêlages ne connaissent ni week-end ni jour férié, contrairement aux chantiers de culture qui se planifient.
En GAEC ou EARL, l'associé responsable du troupeau et celui qui conduit les cultures ne signent pas les mêmes devis.
Ces exploitations tiennent à la fois un registre parcellaire, un plan de fumure et un registre d'élevage, tous contrôlables au titre des aides.
Le fichier exploitants de culture et d'élevage sert des besoins commerciaux précis :
Il vend correcteurs azotés, minéraux, aliments complémentaires et prestations de formulation à des exploitations qui produisent déjà une partie de leur ration.
Semences fourragères et de céréales, engrais, produits de protection des plantes, bâches et films d'enrubannage, avec conseil de rotation associé.
Tracteurs, presses, mélangeuses-distributrices, épandeurs à fumier et matériel de récolte, avec contrats d'entretien et pièces d'usure.
Il vend la gestion du parcellaire, le plan de fumure, le suivi de troupeau et la télédéclaration des aides dans un même outil.
Comptabilité, fiscalité des sociétés agricoles, prévisionnels d'installation et accompagnement des dossiers d'aides et d'investissement.
Stabulations, aires de couchage, fosses et fumières, silos et hangars à fourrage, souvent couplés à une toiture photovoltaïque.
Les dépenses se répartissent entre l'atelier végétal, l'atelier animal et les charges de structure communes aux deux :
Sous un même code d'activité, plusieurs modèles cohabitent et ne s'abordent pas de la même manière.
L'email est lu au bureau de l'exploitation, souvent après la traite du soir ou un jour de pluie, entre une facture de coopérative et un courrier d'aides. Le lecteur a rarement la journée devant lui et il connaît le prix de ce qu'il achète :
La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.
Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.
Les pics enchaînent semis de printemps, télédéclaration des aides, ensilage d'herbe, moisson puis ensilage de maïs et semis d'automne ; l'hiver en bâtiment laisse plus de place aux rendez-vous et aux décisions d'investissement.
Une offre construite pour une exploitation sans animaux ignore que la surface fourragère et le troupeau commandent les assolements.
En société agricole, l'associé responsable du troupeau et celui des cultures se partagent les décisions ; un message unique tombe souvent à côté.
Pendant les chantiers de récolte et d'ensilage, les journées se terminent à la nuit : la relance est perçue comme une nuisance.
Au printemps, la déclaration de surfaces mobilise l'attention administrative et repousse tout sujet non urgent.
Exploitants de culture et d'élevage : 57 042 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 55ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Agriculture.
L'implantation est diffuse : aucun département ne dépasse 4,1 % du total, la Guadeloupe venant en tête avec 2 312 entreprises. Avec la Seine-Maritime et le Pas-de-Calais, les trois premiers départements réunissent 11,8 % des entreprises du métier. Saint-Louis est la première commune, avec 299 entreprises.
Rapporté à la taille du tissu local, le métier est particulièrement implanté à Mayotte : 10,1 fois plus qu'en moyenne nationale, avec 1 765 entreprises. Viennent ensuite la Meuse (8,2 ×) et l'Orne (6,7 ×).
17,8 % des établissements comptent au moins un salarié, un niveau proche de la moyenne tous métiers (16,3 %). 5 structures emploient 50 salariés ou plus.
Le tissu est stable : 2,8 % des entreprises seulement ont moins d'un an. 8,8 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 72,1 % dépassent dix ans d'existence.
Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.
Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.
Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier des exploitants de culture et d'élevage de ces départements se compose sur mesure.
Composer le fichier des exploitants de culture et d'élevage de vos départements →Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.
Ces exploitations conduisent simultanément des cultures et un ou plusieurs troupeaux, sans qu'un atelier domine nettement l'autre. Une partie des surfaces sert à nourrir les animaux sous forme de fourrages, d'ensilage ou de céréales autoconsommées, le reste part à la vente. Les effluents d'élevage retournent aux parcelles, ce qui lie le plan de fumure à la conduite du troupeau.
Le modèle dominant est familial et sociétaire : exploitation individuelle, EARL ou GAEC regroupant conjoints, parents ou associés voisins, parfois avec un ou deux salariés et des apprentis. Le matériel lourd est mutualisé en CUMA ou confié à une entreprise de travaux agricoles pour les chantiers courts. Les interlocuteurs habituels sont la coopérative, le négoce, la laiterie ou l'abattoir, le vétérinaire, le contrôle de performances, la chambre d'agriculture et le centre de gestion.
Pour celui qui démarche, cela signifie des structures peu nombreuses par canton mais durables, avec une forte fidélité aux fournisseurs en place et une décision longue sur les investissements de bâtiment ou de matériel. Le démarchage réussit mieux quand il s'inscrit dans le calendrier de campagne et qu'il accepte un cycle de décision qui passe par les associés et le comptable.
Le retour des légumineuses, méteils et cultures dérobées dans les rotations crée une demande de semences adaptées, de matériel de récolte et de conseil de formulation.
Robots de traite, alimentation automatisée et capteurs de suivi animal déplacent les achats vers l'équipement, la maintenance et la connexion des données.
Toitures photovoltaïques, méthanisation et stockage aux normes font entrer des interlocuteurs nouveaux : bureaux d'études, installateurs, financeurs de projet.
Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.
Oui, en B2B, sur la base de l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre ait un rapport réel avec leur activité et que chaque envoi comporte un lien de désinscription fonctionnel. Un message sur les semences fourragères, la nutrition du troupeau, un épandeur ou un logiciel de plan de fumure entre clairement dans ce cadre. Vous devez indiquer qui vous êtes, d'où vient l'adresse et permettre l'opposition. Les demandes de retrait se traitent immédiatement et définitivement.
Le répertoire SIRENE de l'INSEE fournit la raison sociale, le SIRET, le code d'activité et l'adresse, mais presque jamais l'email. Beaucoup de ces exploitations n'ont pas de site web : l'adresse est souvent une boîte personnelle utilisée aussi pour la coopérative, la laiterie et la télédéclaration, rarement affichée publiquement. Les changements de société, les installations et les départs en retraite font aussi tourner les adresses. Un fichier utile croise l'identité SIRENE avec une collecte de contacts publiés, puis vérifie chaque adresse avant livraison.
La fin de matinée et le début d'après-midi en semaine, entre les deux passages en bâtiment. Les débuts et fins de journée sont pris par la traite, la distribution des rations et la surveillance des animaux. À l'échelle de l'année, l'hiver en stabulation et les périodes de mauvais temps laissent plus de disponibilité que les chantiers d'ensilage, de moisson et de semis. Évitez également la période de déclaration des surfaces au printemps, où l'attention administrative est absorbée par le dossier d'aides.
Un message court qui précise dès l'objet s'il concerne le troupeau ou les cultures, puis qui chiffre l'intérêt en coût de ration, en charge par hectare ou en temps de travail gagné. Ces exploitations comparent toujours un achat à ce qu'elles produisent elles-mêmes : dire simplement « meilleur prix » ne se traduit pas dans leur calcul. Une référence locale, une CUMA voisine ou un essai de bout de champ crédibilise davantage qu'une plaquette. Terminez par une proposition de créneau d'appel plutôt que par un formulaire.
La segmentation la plus opérante est géographique : bassin laitier, zone de plaine céréalière ou secteur d'élevage allaitant ne consomment pas les mêmes produits ni le même conseil. Le code d'activité isole déjà les structures mixtes des céréaliers purs et des élevages spécialisés. Vous pouvez ensuite distinguer les fiches qui portent un nom de dirigeant, signe d'une entreprise individuelle, de celles qui n'en portent pas, et repérer la présence d'un site web ou d'outils en ligne pour jauger la maturité numérique. Enfin, séparez les adresses selon leur résultat de vérification pour protéger la délivrabilité.
Personne ne peut l'annoncer à l'avance : il dépend de votre offre, de la saison d'envoi, de la zone visée et de la réputation de votre domaine d'expédition. Sur ce métier, l'indicateur le plus parlant n'est pas la réponse immédiate mais le rappel différé : un exploitant ouvre le message le soir et téléphone des jours plus tard, parfois après avoir consulté son associé ou son comptable. Suivez donc les appels entrants et les demandes de devis sur plusieurs semaines, pas les clics du premier jour. Un fournisseur qui garantit un taux chiffré parle d'un marché qu'il n'a pas mesuré.
Les deux, dans cet ordre. L'email pose le sujet sans interrompre un chantier ou une traite, et il est lu au bureau de l'exploitation en fin de journée ou par temps de pluie. L'appel sert ensuite à cadrer une visite, car la décision se prend souvent sur place, devant le silo, le bâtiment ou la parcelle. Le fichier fournit le téléphone quand il est publié, sans distinguer ligne fixe et mobile : sur ces exploitations, le numéro renvoie fréquemment au siège, pas forcément à la personne qui conduit le tracteur.
Les déclinaisons du fichier exploitants de culture et d'élevage selon la zone géographique.
Autres fichiers du secteur Agriculture.
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