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Fichier email des exploitants de culture et d'élevage : 9 982 emails vérifiés

Démarchez les exploitants de culture et d'élevage de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.

Emails
9 982
Téléphones
8 984
Dirigeants
9 982
Entreprises couvertes
57 042
Code NAF
0150Z
Rang national
55ᵉ sur 737

Pourquoi 9 982 emails pour 57 042 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.

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Que contient le fichier email des exploitants de culture et d'élevage ?

Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 01.50Z, avec les champs suivants :

  • Raison sociale et SIRET
  • Nom et qualité du dirigeant, quand le registre les donne
  • Métier et activité précise de chaque établissement : spécialité médicale, catégorie de sa fiche Google ou libellé NAF
  • Code NAF
  • Adresse, code postal et commune
  • Email, avec son résultat de vérification
  • Téléphone et site web, quand ils sont publiés
  • Réseaux sociaux de l'entreprise
  • Outils du site : CMS, e-commerce, réservation, paiement
  • Régies publicitaires et outils de mesure du site
  • Procédure collective en cours (redressement, sauvegarde), d’après le BODACC
  • Chiffre d'affaires, résultat net et année des derniers comptes, quand ils sont publiés
  • Note de santé financière de A à G, comparée aux sociétés du même secteur

Livré au format Excel (.xlsx) et CSV, encodage UTF-8, compatible Brevo, Mailchimp, HubSpot et tout CRM courant.

Les exploitants de culture et d'élevage en France : 57 042 entreprises

Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 01.50Z — Culture et élevage associés.

Répartition par taille

10 à 49 salariés 0 %
1 à 9 salariés 18 %
50 à 249 salariés 0 %
sans salarié ou non renseigné 82 %

Top villes

Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.

Composer le fichier des exploitants de culture et d'élevage de vos villes →
Fichiers email par département →

Entreprises encore actives, par année de création

2021
2022
2023
2024
2025

Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.

Enjeux sectoriels

Enjeux du secteur de la polyculture-élevage

Contrairement au céréalier pur ou à l'éleveur hors-sol, ces exploitations arbitrent en permanence entre un atelier végétal et un atelier animal qui se nourrissent l'un de l'autre, ce qui déplace tous les raisonnements d'achat.

Vendre le grain ou le donner

Chaque récolte peut partir en coopérative ou rester à la ferme pour la ration : l'argument d'un fournisseur doit tenir dans les deux cas de figure.

Astreinte animale sept jours sur sept

Traite, alimentation et surveillance des vêlages ne connaissent ni week-end ni jour férié, contrairement aux chantiers de culture qui se planifient.

Décision partagée entre associés

En GAEC ou EARL, l'associé responsable du troupeau et celui qui conduit les cultures ne signent pas les mêmes devis.

Conditionnalité et registres croisés

Ces exploitations tiennent à la fois un registre parcellaire, un plan de fumure et un registre d'élevage, tous contrôlables au titre des aides.

Qui achète le fichier email des exploitants de culture et d'élevage ?

Le fichier exploitants de culture et d'élevage sert des besoins commerciaux précis :

Vous êtes fabricant d'aliments du bétail ?

Il vend correcteurs azotés, minéraux, aliments complémentaires et prestations de formulation à des exploitations qui produisent déjà une partie de leur ration.

Vous êtes négoce ou coopérative d'agrofourniture ?

Semences fourragères et de céréales, engrais, produits de protection des plantes, bâches et films d'enrubannage, avec conseil de rotation associé.

Vous êtes concessionnaire de matériel agricole ?

Tracteurs, presses, mélangeuses-distributrices, épandeurs à fumier et matériel de récolte, avec contrats d'entretien et pièces d'usure.

Vous êtes éditeur de logiciel agricole ?

Il vend la gestion du parcellaire, le plan de fumure, le suivi de troupeau et la télédéclaration des aides dans un même outil.

Vous êtes centre de gestion ou cabinet comptable agricole ?

Comptabilité, fiscalité des sociétés agricoles, prévisionnels d'installation et accompagnement des dossiers d'aides et d'investissement.

Vous êtes constructeur de bâtiments d'élevage et de stockage ?

Stabulations, aires de couchage, fosses et fumières, silos et hangars à fourrage, souvent couplés à une toiture photovoltaïque.

Besoins d'achat

Ce que les exploitants de culture et d'élevage achètent

Les dépenses se répartissent entre l'atelier végétal, l'atelier animal et les charges de structure communes aux deux :

  1. Aliments et minéraux du troupeau
    Ce qui complète la ration produite sur place : tourteaux, correcteurs, minéraux, poudre de lait. Achetés en coopérative, chez un fabricant ou en négoce.
  2. Semences, engrais, protection des plantes
    Céréales, maïs fourrage, mélanges prairiaux et couverts, avec une part de semences fermières pour les céréales autoconsommées.
  3. Santé animale et reproduction
    Vétérinaire, vaccins, antiparasitaires, insémination, contrôle de performances et adhésion au groupement de défense sanitaire.
  4. Traction et matériel de récolte
    Tracteurs, remorques, presses, faucheuses, souvent partagés en CUMA ou remplacés par une entreprise de travaux agricoles pour l'ensilage et la moisson.
  5. Équipements de bâtiment
    Salle de traite ou robot, tank à lait, cornadis, logettes, racleur, distribution automatisée, stockage des effluents et des fourrages.
  6. Énergie et consommables
    Gazole non routier, électricité du bloc traite, produits de nettoyage et de trempage, films d'enrubannage, ficelles, bâches de silo, paille achetée.
  7. Services financiers et administratifs
    Comptabilité, assurances multirisque, récolte et mortalité du bétail, crédits de matériel et de bâtiment, conseil juridique sur la société agricole.
Segmentation

Les 4 profils d’exploitants de culture et d'élevage

Sous un même code d'activité, plusieurs modèles cohabitent et ne s'abordent pas de la même manière.

Laitier avec cultures de vente

Astreinte
Deux traites par jour
Achat dominant
Concentrés et bloc traite
Approvisionnement
Coopérative et laiterie
Moment de décision
Après la clôture comptable

Naisseur-engraisseur céréalier

Astreinte
Surveillance des vêlages
Achat dominant
Céréales, paille, bâtiment
Approvisionnement
Négoce et CUMA
Moment de décision
Après la moisson

Granivore et grandes cultures

Astreinte
Conduite par bandes
Achat dominant
Aliment et ventilation
Approvisionnement
Fabricant, intégrateur
Moment de décision
Entre deux bandes

Bio ou circuit court diversifié

Astreinte
Élevage plus transformation
Achat dominant
Semences, atelier de vente
Approvisionnement
Filières spécialisées
Moment de décision
Hors saison de vente

Comment prospecter les exploitants de culture et d'élevage efficacement ?

L'email est lu au bureau de l'exploitation, souvent après la traite du soir ou un jour de pluie, entre une facture de coopérative et un courrier d'aides. Le lecteur a rarement la journée devant lui et il connaît le prix de ce qu'il achète :

  1. Nommer l'atelier concerné dès l'objet
    Un objet qui parle de ration ou de qualité de fourrage n'intéresse pas le même associé qu'un objet sur la rotation ou le désherbage.
  2. Raisonner en coût de la ration ou à l'hectare
    Ces exploitations comparent le prix d'un achat au coût de ce qu'elles produisent elles-mêmes : un argument exprimé autrement n'est pas évaluable.
  3. Proposer un créneau d'appel précis
    Laisser le choix entre fin de matinée et début d'après-midi évite le rappel manqué pendant la traite ou un chantier d'ensilage.
  4. S'appuyer sur une référence locale
    Le bouche-à-oreille passe par les voisins, la CUMA et les réunions de groupe technique : citer une exploitation du secteur pèse plus qu'une plaquette.

La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.

Timing

Quand prospecter les exploitants de culture et d'élevage ?

Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.

Les pics enchaînent semis de printemps, télédéclaration des aides, ensilage d'herbe, moisson puis ensilage de maïs et semis d'automne ; l'hiver en bâtiment laisse plus de place aux rendez-vous et aux décisions d'investissement.

Fin de matinée ou début d'après-midi, en semaine
Les débuts de journée et les fins d'après-midi sont pris par la traite et la distribution des rations. Évitez aussi les journées de beau temps en période de récolte.
Erreurs fréquentes

Erreurs à éviter en prospectant les exploitants de culture et d'élevage

Les traiter comme des céréaliers

Une offre construite pour une exploitation sans animaux ignore que la surface fourragère et le troupeau commandent les assolements.

Viser un seul interlocuteur

En société agricole, l'associé responsable du troupeau et celui des cultures se partagent les décisions ; un message unique tombe souvent à côté.

Relancer en pleine moisson

Pendant les chantiers de récolte et d'ensilage, les journées se terminent à la nuit : la relance est perçue comme une nuisance.

Ignorer le calendrier des aides

Au printemps, la déclaration de surfaces mobilise l'attention administrative et repousse tout sujet non urgent.

Le marché des exploitants de culture et d'élevage en France

Exploitants de culture et d'élevage : 57 042 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 55ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Agriculture.

L'implantation est diffuse : aucun département ne dépasse 4,1 % du total, la Guadeloupe venant en tête avec 2 312 entreprises. Avec la Seine-Maritime et le Pas-de-Calais, les trois premiers départements réunissent 11,8 % des entreprises du métier. Saint-Louis est la première commune, avec 299 entreprises.

Rapporté à la taille du tissu local, le métier est particulièrement implanté à Mayotte : 10,1 fois plus qu'en moyenne nationale, avec 1 765 entreprises. Viennent ensuite la Meuse (8,2 ×) et l'Orne (6,7 ×).

17,8 % des établissements comptent au moins un salarié, un niveau proche de la moyenne tous métiers (16,3 %). 5 structures emploient 50 salariés ou plus.

Le tissu est stable : 2,8 % des entreprises seulement ont moins d'un an. 8,8 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 72,1 % dépassent dix ans d'existence.

Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.

Répartition des exploitants de culture et d'élevage par département

Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.

Carte de France de la répartition des 57 042 exploitants de culture et d'élevage par département, Guadeloupe en tête avec 2 312 entreprises
Répartition des exploitants de culture et d'élevage par département, outre-mer compris. Source : répertoire SIRENE.

Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier des exploitants de culture et d'élevage de ces départements se compose sur mesure.

Composer le fichier des exploitants de culture et d'élevage de vos départements →
Guadeloupe 2 312
Pas-de-Calais 2 160
La Réunion 1 814
Mayotte 1 765
Nord 1 652
Orne 1 467
Mayenne 1 285
Sarthe 1 267
Somme 1 193
Moselle 1 188

Ancienneté des entreprises

Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.

moins d'un an 1 606
1 à 3 ans 3 428
3 à 10 ans 10 889
plus de 10 ans 41 119

Comment fonctionne la polyculture-élevage

Ces exploitations conduisent simultanément des cultures et un ou plusieurs troupeaux, sans qu'un atelier domine nettement l'autre. Une partie des surfaces sert à nourrir les animaux sous forme de fourrages, d'ensilage ou de céréales autoconsommées, le reste part à la vente. Les effluents d'élevage retournent aux parcelles, ce qui lie le plan de fumure à la conduite du troupeau.

Le modèle dominant est familial et sociétaire : exploitation individuelle, EARL ou GAEC regroupant conjoints, parents ou associés voisins, parfois avec un ou deux salariés et des apprentis. Le matériel lourd est mutualisé en CUMA ou confié à une entreprise de travaux agricoles pour les chantiers courts. Les interlocuteurs habituels sont la coopérative, le négoce, la laiterie ou l'abattoir, le vétérinaire, le contrôle de performances, la chambre d'agriculture et le centre de gestion.

Pour celui qui démarche, cela signifie des structures peu nombreuses par canton mais durables, avec une forte fidélité aux fournisseurs en place et une décision longue sur les investissements de bâtiment ou de matériel. Le démarchage réussit mieux quand il s'inscrit dans le calendrier de campagne et qu'il accepte un cycle de décision qui passe par les associés et le comptable.

Tendances

Tendances du marché de la polyculture-élevage

Recherche d'autonomie protéique

Le retour des légumineuses, méteils et cultures dérobées dans les rotations crée une demande de semences adaptées, de matériel de récolte et de conseil de formulation.

Automatisation du bloc traite

Robots de traite, alimentation automatisée et capteurs de suivi animal déplacent les achats vers l'équipement, la maintenance et la connexion des données.

Énergie et effluents valorisés

Toitures photovoltaïques, méthanisation et stockage aux normes font entrer des interlocuteurs nouveaux : bureaux d'études, installateurs, financeurs de projet.

Réglementation

Certifications & réglementation

Certiphyto (certificat individuel produits phytopharmaceutiques)
Obligatoire pour acheter et appliquer des produits de protection des plantes, il se renouvelle périodiquement et alimente une demande régulière de formation courte.
Contrôle périodique obligatoire du pulvérisateur
Les pulvérisateurs en service doivent passer un contrôle par un organisme agréé, à échéance fixée : occasion de proposer entretien, réglage ou renouvellement.
Certification Agriculture biologique
Contrôlée annuellement par un organisme agréé, elle encadre alimentation du troupeau, soins vétérinaires et intrants, et restreint fortement les produits proposables.
Haute Valeur Environnementale (HVE)
Certification environnementale d'exploitation reposant sur des indicateurs de pratiques ; elle motive des achats de conseil, de couverts et de matériel de désherbage mécanique.
Glossaire

Le vocabulaire de la polyculture-élevage

Autonomie fourragère
Part des besoins alimentaires du troupeau couverte par les fourrages produits sur l'exploitation.
Ensilage
Conservation par fermentation de maïs ou d'herbe en silo, base de nombreuses rations hivernales.
Enrubannage
Fourrage préfané enveloppé dans un film plastique, alternative au foin en conditions humides.
UGB
Unité de gros bétail, mesure commune servant à comparer et déclarer les effectifs animaux.
SAU
Surface agricole utile de l'exploitation, cultures et surfaces fourragères comprises.
Plan de fumure
Document prévisionnel répartissant effluents et engrais parcelle par parcelle selon les besoins.
CUMA
Coopérative d'utilisation de matériel agricole permettant à plusieurs exploitations de partager des équipements.
Dérobée
Culture implantée entre deux cultures principales, souvent récoltée en fourrage.

Questions fréquentes pour prospecter les exploitants de culture et d'élevage

Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.

Est-il légal de prospecter les exploitations de polyculture-élevage par email ?

Oui, en B2B, sur la base de l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre ait un rapport réel avec leur activité et que chaque envoi comporte un lien de désinscription fonctionnel. Un message sur les semences fourragères, la nutrition du troupeau, un épandeur ou un logiciel de plan de fumure entre clairement dans ce cadre. Vous devez indiquer qui vous êtes, d'où vient l'adresse et permettre l'opposition. Les demandes de retrait se traitent immédiatement et définitivement.

Comment obtenir les adresses email des exploitations de polyculture-élevage ?

Le répertoire SIRENE de l'INSEE fournit la raison sociale, le SIRET, le code d'activité et l'adresse, mais presque jamais l'email. Beaucoup de ces exploitations n'ont pas de site web : l'adresse est souvent une boîte personnelle utilisée aussi pour la coopérative, la laiterie et la télédéclaration, rarement affichée publiquement. Les changements de société, les installations et les départs en retraite font aussi tourner les adresses. Un fichier utile croise l'identité SIRENE avec une collecte de contacts publiés, puis vérifie chaque adresse avant livraison.

Quel est le meilleur moment pour contacter une exploitation de polyculture-élevage ?

La fin de matinée et le début d'après-midi en semaine, entre les deux passages en bâtiment. Les débuts et fins de journée sont pris par la traite, la distribution des rations et la surveillance des animaux. À l'échelle de l'année, l'hiver en stabulation et les périodes de mauvais temps laissent plus de disponibilité que les chantiers d'ensilage, de moisson et de semis. Évitez également la période de déclaration des surfaces au printemps, où l'attention administrative est absorbée par le dossier d'aides.

Quel message fonctionne le mieux auprès des exploitations de polyculture-élevage ?

Un message court qui précise dès l'objet s'il concerne le troupeau ou les cultures, puis qui chiffre l'intérêt en coût de ration, en charge par hectare ou en temps de travail gagné. Ces exploitations comparent toujours un achat à ce qu'elles produisent elles-mêmes : dire simplement « meilleur prix » ne se traduit pas dans leur calcul. Une référence locale, une CUMA voisine ou un essai de bout de champ crédibilise davantage qu'une plaquette. Terminez par une proposition de créneau d'appel plutôt que par un formulaire.

Comment segmenter un fichier d'exploitations de polyculture-élevage ?

La segmentation la plus opérante est géographique : bassin laitier, zone de plaine céréalière ou secteur d'élevage allaitant ne consomment pas les mêmes produits ni le même conseil. Le code d'activité isole déjà les structures mixtes des céréaliers purs et des élevages spécialisés. Vous pouvez ensuite distinguer les fiches qui portent un nom de dirigeant, signe d'une entreprise individuelle, de celles qui n'en portent pas, et repérer la présence d'un site web ou d'outils en ligne pour jauger la maturité numérique. Enfin, séparez les adresses selon leur résultat de vérification pour protéger la délivrabilité.

Quel taux de réponse espérer auprès des exploitations de polyculture-élevage ?

Personne ne peut l'annoncer à l'avance : il dépend de votre offre, de la saison d'envoi, de la zone visée et de la réputation de votre domaine d'expédition. Sur ce métier, l'indicateur le plus parlant n'est pas la réponse immédiate mais le rappel différé : un exploitant ouvre le message le soir et téléphone des jours plus tard, parfois après avoir consulté son associé ou son comptable. Suivez donc les appels entrants et les demandes de devis sur plusieurs semaines, pas les clics du premier jour. Un fournisseur qui garantit un taux chiffré parle d'un marché qu'il n'a pas mesuré.

Email ou téléphone pour joindre les exploitations de polyculture-élevage ?

Les deux, dans cet ordre. L'email pose le sujet sans interrompre un chantier ou une traite, et il est lu au bureau de l'exploitation en fin de journée ou par temps de pluie. L'appel sert ensuite à cadrer une visite, car la décision se prend souvent sur place, devant le silo, le bâtiment ou la parcelle. Le fichier fournit le téléphone quand il est publié, sans distinguer ligne fixe et mobile : sur ces exploitations, le numéro renvoie fréquemment au siège, pas forcément à la personne qui conduit le tracteur.

Intentions de recherche couvertes

Les déclinaisons du fichier exploitants de culture et d'élevage selon la zone géographique.

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