Périssabilité de la récolte
Une salade ou une fraise se dégrade en quelques jours : la logistique du froid et la vitesse d'expédition conditionnent la valeur de la production.
Démarchez les producteurs de légumes, melons, racines et tubercules de France. Emails vérifiés à la livraison, payé une fois, à vous pour toujours.
Pourquoi 5 603 emails pour 32 016 entreprises ? Toutes ne publient pas d'adresse : le fichier ne compte que celles que nous trouvons et vérifions.
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Chaque ligne correspond à une entreprise active sous le code NAF 01.13Z, avec les champs suivants :
Livré au format Excel (.xlsx) et CSV, encodage UTF-8, compatible Brevo, Mailchimp, HubSpot et tout CRM courant.
Données consolidées à partir du répertoire SIRENE, code NAF 01.13Z — Culture de légumes, de melons, de racines et de tubercules.
Seulement certaines villes ? Cochez-les : vous réglerez ensuite le rayon et verrez le prix.
Composer le fichier des producteurs de légumes, melons, racines et tubercules de vos villes →Les entreprises disparues depuis ne sont plus au répertoire : plus l'année est ancienne, plus le chiffre en est minoré.
Contrairement aux grandes cultures céréalières, ces exploitations vivent sur des cycles courts, une main-d'œuvre saisonnière importante et une récolte qui se vend en quelques jours.
Une salade ou une fraise se dégrade en quelques jours : la logistique du froid et la vitesse d'expédition conditionnent la valeur de la production.
La cueillette manuelle des légumes de plein champ et sous serre impose de recruter, loger et déclarer des travailleurs saisonniers sur des pics courts.
Les retraits de substances actives laissent peu de solutions homologuées sur les cultures légumières mineures, ce qui pousse vers le biocontrôle et les filets anti-insectes.
Vendre en station de conditionnement, en grossiste ou en vente directe n'impose ni les mêmes calibres, ni les mêmes emballages, ni les mêmes certifications.
Le fichier producteurs de légumes, melons, racines et tubercules sert des besoins commerciaux précis :
Vend des semences de variétés potagères, des plants greffés de tomate et de melon, des mottes prêtes à planter pour les repiquages de printemps.
Propose tunnels maraîchers, serres verre ou plastique, systèmes d'aération, chauffage et écrans thermiques, avec rénovation de bâches.
Vend goutte-à-goutte, rampes d'aspersion, filtration, pilotage par sondes tensiométriques et injecteurs d'engrais solubles.
Propose planteuses, bineuses mécaniques, arracheuses de pommes de terre et de carottes, calibreuses et laveuses d'après-récolte.
Vend cagettes bois, barquettes, filets, palox, films de paillage et étiquettes conformes aux mentions d'origine et de calibre.
Accompagne la conversion en agriculture biologique, la certification GLOBALG.A.P. ou HVE et le suivi des plans de fertilisation.
Les dépenses d'une exploitation légumière se concentrent sur sept postes récurrents :
Sous un même code d'activité cohabitent des structures dont les circuits de vente et les décisions d'achat n'ont presque rien en commun.
Un maraîcher n'ouvre pas ses emails depuis un bureau : il rentre de parcelle ou de serre, souvent après une matinée de récolte ou une tournée de livraison. En pleine saison, le courrier électronique attend le soir ou un jour de pluie. Trois conséquences pratiques :
La méthode pas à pas : écrire une campagne de cold email B2B, et les règles RGPD de la prospection B2B.
Échelle qualitative en trois niveaux (creux, normal, pic, en bleu) : appréciation de l'intensité d'activité du métier, pas une mesure.
L'activité s'étire des semis et plantations de fin d'hiver aux dernières récoltes et arrachages d'automne, avec un enchaînement continu de chantiers de plantation, désherbage et cueillette. Décembre et le début de l'hiver laissent du temps pour les investissements, les commandes et la paperasse.
Proposer du matériel calibré pour la céréale à un producteur de salades sous abri montre qu'on n'a pas identifié l'activité réelle.
Un producteur en vente directe n'a pas besoin de calibreuse ni d'emballages normalisés, contrairement à celui qui expédie en station.
De la fin du printemps à l'automne, les journées sont occupées par la cueillette et l'expédition : un message technique long n'est pas lu.
Les usages autorisés varient selon la culture légumière et beaucoup sont considérés comme cultures mineures ; une offre non homologuée discrédite l'expéditeur.
Producteurs de légumes, melons, racines et tubercules : 32 016 entreprises actives et diffusibles en France. Ce métier se situe au 92ᵉ rang sur les 737 métiers que nous couvrons. Il relève du secteur Agriculture.
La Réunion arrive en tête avec 2 448 entreprises, soit 7,6 % du total. Avec les Bouches-du-Rhône et la Martinique, les trois premiers départements réunissent 17,9 % des entreprises du métier. Le Tampon est la première commune, avec 587 entreprises.
Rapporté à la taille du tissu local, le métier est particulièrement implanté à La Réunion : 6,1 fois plus qu'en moyenne nationale, avec 2 448 entreprises. Viennent ensuite la Guyane (4,9 ×) et la Martinique (4,6 ×).
12,4 % des établissements comptent au moins un salarié, un niveau proche de la moyenne tous métiers (16,3 %). 56 structures emploient 50 salariés ou plus.
Le tissu est stable : 3,6 % des entreprises seulement ont moins d'un an. 11,8 % ont moins de trois ans. À l'autre bout, 53,5 % dépassent dix ans d'existence.
Lecture des données SIRENE au 10 octobre 2026, comparées à la moyenne tous métiers. Aucune estimation : chaque chiffre est issu du répertoire.
Chaque département renvoie vers son fichier, tous métiers confondus. Les collectivités d'outre-mer sans code départemental ne figurent pas dans ce classement.
Seulement certains départements ? Cochez-les : le fichier des producteurs de légumes, melons, racines et tubercules de ces départements se compose sur mesure.
Composer le fichier des producteurs de légumes, melons, racines et tubercules de vos départements →Une entreprise récemment créée n'a souvent ni prestataire ni fournisseur établi : c'est le moment où elle est la plus réceptive.
Ces exploitations produisent des légumes frais, des melons, des pommes de terre et des racines, en plein champ ou sous abri. Le cycle est court et souvent répété plusieurs fois dans l'année sur une même parcelle, ce qui multiplie les chantiers de plantation, d'entretien et de récolte. La récolte reste largement manuelle sur les légumes fragiles, mécanisée sur les racines et les tubercules.
La structure typique est familiale, avec un ou quelques associés et une main-d'œuvre saisonnière qui gonfle l'effectif pendant les pics. Certaines exploitations adhèrent à une organisation de producteurs ou à une coopérative qui centralise le conditionnement, la commercialisation et parfois les achats d'intrants : dans ce cas, une partie des décisions se prend hors de l'exploitation. D'autres vendent en direct sur les marchés, en paniers ou à la ferme et gardent la main sur tout.
Les métiers connexes sont nombreux : pépiniéristes et semenciers, constructeurs de serres, entreprises d'irrigation, stations de conditionnement, transporteurs frigorifiques, groupements d'employeurs et centres de gestion agricoles. Pour démarcher, il faut retenir que l'interlocuteur est presque toujours l'exploitant lui-même, qu'il décide vite quand le besoin est technique et immédiat, et qu'il reporte au creux de l'hiver tout ce qui demande une réflexion d'investissement.
Le retrait de solutions chimiques relance l'achat de bineuses guidées, de paillages biodégradables et de matériel de désherbage thermique ou mécanique de précision.
Les restrictions d'usage de l'eau et les épisodes de sécheresse poussent vers les sondes, les compteurs et le goutte-à-goutte enterré plutôt que l'aspersion.
Le développement des paniers et des magasins de producteurs crée un besoin d'outils de commande en ligne, de caisse, d'étiquetage et de véhicules réfrigérés.
Cadre légal, horaires, message et segmentation sur ce métier.
Oui, en B2B la prospection par email repose sur l'intérêt légitime prévu à l'article 6.1.f du RGPD, à condition que l'offre soit en rapport avec l'activité professionnelle du destinataire. Chaque envoi doit comporter un lien de désinscription fonctionnel et l'identité de l'expéditeur. Des plants greffés, des gaines d'irrigation, des filets anti-insectes, des palox, une formation Certiphyto ou un accompagnement à la conversion bio entrent sans difficulté dans ce cadre. Une offre sans lien avec le maraîchage, elle, ne peut pas s'en réclamer.
Le répertoire SIRENE fournit la raison sociale, le SIRET, le code NAF 01.13Z et l'adresse de l'exploitation, mais très rarement une adresse email. Beaucoup de ces exploitations sont de petites structures sans site internet, parfois identifiées seulement par le nom de l'exploitant en entreprise individuelle, et utilisent une adresse personnelle ou celle de leur point de vente. Les adresses se collectent donc sur les sites de vente à la ferme, les annuaires de marchés de producteurs et les pages des groupements. Un fichier constitué à partir de SIRENE puis enrichi et vérifié adresse par adresse reste la voie la plus fiable.
Le creux réel se situe au cœur de l'hiver, quand les chantiers de récolte sont terminés et que se préparent les commandes de semences, de plants et de films pour la campagne suivante. C'est la période où un investissement en serre, en irrigation ou en matériel s'étudie. À l'échelle de la journée, viser le début de soirée ou une journée de pluie : les matinées sont consacrées à la récolte et aux livraisons, les veilles de marché sont saturées. De la fin du printemps à l'automne, mieux vaut des messages courts et strictement opérationnels.
Un message qui nomme la culture et le mode de production : tomate sous abri, carotte de plein champ, pomme de terre de conservation, melon plein champ. Ces exploitants comparent tout en coût à l'hectare ou par tunnel, rapporté au rendement et à la qualité obtenus, donc un ordre de grandeur concret vaut mieux qu'un argumentaire général. Préciser d'emblée la compatibilité avec un cahier des charges bio ou avec les exigences d'une station de conditionnement évite un rejet immédiat. Les références d'autres producteurs de la même zone et de la même culture pèsent lourd.
La segmentation géographique est la première utile : les bassins légumiers sont très localisés et les cultures dominantes diffèrent d'une région à l'autre, ce qui change les besoins en matériel comme en intrants. Le code NAF et l'adresse issus de SIRENE permettent ce découpage par département ou par zone de production. Ensuite, la présence d'un site web et des outils détectés dessus distingue les exploitations en vente directe, souvent équipées d'une boutique ou d'un système de commande de paniers, de celles qui livrent à un négoce. Enfin, les mentions publiques de certification bio permettent d'isoler les exploitations dont les intrants sont contraints.
Aucun fournisseur sérieux ne peut l'annoncer à l'avance : il dépend de votre offre, de la saison d'envoi et de l'adéquation avec les cultures pratiquées. L'indicateur le plus parlant sur ce métier est le décalage entre l'envoi et la réponse : un maraîcher lit souvent le soir ou un jour de pluie, et une réponse peut arriver plusieurs jours après. Mesurez plutôt le nombre de demandes de devis ou de rendez-vous techniques obtenues, et comparez d'une campagne d'hiver à l'autre. Un message envoyé en pleine récolte et le même envoyé en janvier ne produisent pas les mêmes résultats.
Les deux se complètent : l'email pose l'offre et laisse une trace écrite consultable au calme, le téléphone conclut. Le fichier livre le numéro publié par l'entreprise lorsqu'il existe, sans distinction entre ligne fixe et ligne mobile. En pratique, un appel en pleine matinée de récolte ou de livraison tombe mal, et un producteur en tracteur ou sous serre ne décroche pas. Envoyer d'abord un email court, puis rappeler en fin de journée en s'y référant, reste la séquence la plus adaptée au rythme de ces exploitations.
Les déclinaisons du fichier producteurs de légumes, melons, racines et tubercules selon la zone géographique.
Autres fichiers du secteur Agriculture.
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